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Beaucoup de choses on été dites sur l’aura… Beaucoup de choses semblent connues. |
L’aura comme lumière blanche. On dit d’elle qu’elle est une énergie subtile qui entoure chaque chose et chaque être. On dit que tout, même la pierre ou la poussière, possède une aura. Souvent, on décrit l’aura comme une légère fumée éthérée qui semble être vaporeuse et aimantée à quelques centimètres de l’objet, et l’enveloppe comme un voile clair et lumineux.
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L’aura comme lumières colorées. On peut ensuite trouver la description de l’aura comme d’une énergie colorée. On dit qu’en plus d’être lumineuse, elle se teinte de couleurs selon les états d’esprits des êtres vivants. Chaque couleur signifie quelque chose sur la personne dont elle émane. Une nuance de rouge signalerait la présence d’une irritation (physique ou psychologique), une nuance de vert un état de concentration ou une vénalité exprimée...
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Les autres enveloppes. On trouve une très grande variété de descriptions concernant l’énergie humaine. Certaines personnes capables de voir l’aura peuvent ainsi définir plus de 7 dimensions différentes de l’aura, et peuvent isoler l’aura mentale de l’aura spirituelle, de l’aura causale ou atmique ou encore karmique, etc., simplement en voyant leurs différences d’expression et leur différents niveaux de vibration.
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A lire de nombreux livre sur l’aura, on s’aperçoit très rapidement que l’on touche alors à une sphère d’étude extrêmement complexe qui n’a pas cessé d’être, à tort, l’objet de nos concepts intellectuels.
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CONTRE LES IDEES RECUES : l'aura n'est pas objectivement colorée, c'est notre manière la plus habituelle de "décoder" cette dimension d'existence, et la plus pratique pour nous. Au fond, l'aura est un composé de niveaux de conscience, de fréquences vibratoires et non de couleurs. Dans ma pratique de perception, la travail de conscience est nécessaire : apprendre à ressentir ses différentes fréquences vibratoires, apprendre à vibrer à la fréquence aurique désirée de soi-même et de l'autre, etc., est un travail de Conscience avant que d'être un travail d'observation esthétique. Il faut donc avoir ce recul-là pour comprendre les "contradictions" que l'on peut lire ou entendre sur l'aura.
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L’histoire de l’aura. L'aura vient du même mot latin (1973) qui signifie : "souffle". Ce mot désignait alors toute émanation d'une substance, tout principe subtil d'un corps, sa cause immatérielle. Ensuite est apparue l'acception religieuse du "halo de lumière", visible aux seuls initiés. Enfin aujourd'hui, cela représente également l'atmosphère symbolique (le charisme) d'une personne ou d'un être. Avant le 18eme siècle, si le mot précis manquait, l'aura n'en était pas pour autant inexistante. Mais La complexité de son état et de son influence sur toute la nature est telle qu'il est difficile de réduire cette réalité à un seul mot. Dans l'histoire, on peut retrouver quelques expressions relativement corrolaires aux définitions de l'aura : le mana, le prana, le principe de vie, l'énergie, l'éther, le plasma, etc.
Un point commun. De la diversité de définition et de perceptin, il reste un point commun : notre corps n'est pas que celui fait de chair. Depuis des millénaires, on retrouve partout dans le monde, quelque soient les cultures, des représentations graphiques de l’aura. Sur des peintures rupestres australiennes ou européennes, africaines ou latines, on peut découvrir des êtres entourés de traits mystérieux autour des corps. On a pu prendre certains dessins pour la représentation de cosmonautes – comme des prémonitions ou des rencontres futuristes -, je ne le crois pas.
Mais que l’on poursuive dans l’histoire de ces phénomènes, et l’on voit bientôt apparaître à nouveau ces émanations d’énergie autour des représentations de divinités du monde entier, jusqu’à nos célèbres saints catholiques, auréolés d’une couronne de lumière ; ou aux têtes de bouddha surmontées d’un amoncellement de petites flammes ressemblant à un chapeau, mais représentant la lumière de l’éveil, exactement là où l’énergie d’éveil se perçoit… |
Ainsi de suite jusqu’à nos expériences modernes qui cherchent à rationaliser l’existence de l’aura. Pour ne citer que le plus connue de initiateur : le photographie Russe Semyon KIRLIAN qui découvre en 1939 que si un objet placé sur une plaque photographique est soumis à un fort champ électrique, une image apparaît sur la plaque. L'image ressemble à un halo coloré. On dit que cette image serait la manifestation physique de l'aura spirituelle ou de la "force vitale" qui entoure supposément tout être vivant. Le phénomène est pourtant très discutable et discuté. Il s’agirait tout simplement de la photographie d’un rapport champs électrique du corps / humidité ambiante / humidité du corps. Quoi qu’il en soit, cette tentative a permis d’avancer et d’ouvrir l’esprit un peu plus loin.
De mon point de vue, ce que je perçois tout proche du corps, à quelques millimètres de la peau par exemple, ressemble parfaitement à ce que photographie Kirlian. J’en conclue pour ma part, que même s’il ne s’agit pas de l’aura en tant qu'énergie spirituelle pure, il est étonnant que ce phénomène visible par une machine extrêmement sophistiqué, puisse également être perçu naturellement par l’œil…
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Aujourd’hui, certaines machines prétendent, à partir d’un courant électrique qui passe entre nos deux mains grâce à des poignées que l’on nous confie, pouvoir photographier les couleurs de notre aura. Pour ma part, je suis curieusement assez sceptique quand à ce résultat. Je ne doute pas des photo que je voie, mais je ne suis pas certain qu’il s’agisse réellement de l’aura telle qu’elle se présente vraiment. Je vois bien plus de détails, bien plus de finesse dans l’aura que ce que n’en montrent les photos souvent grossières. Mais je ne demande qu’à approfondir cette technique, et espère travailler avec ces photographes pour confronter nos « perceptions ». |
Du côté proprement scientifique, l’aura est un mystère qui n’intéresse pas davantage que les phénomènes de NDE ou de Crop Circles. Les sciences dures s’y intéressent à leur mesure, mais ne parviennent pas à conclure à suffisamment fermement : c’est qu’il nous faut y arriver par d’autres chemins que celui de l’analyse objective et clinique. Ces chemins-là demandent une foi, une confiance, une sérénité d’esprit, un amour pour l’humain sans fond, et surtout un désintérêt pour le fruit de l’action. Il s’agit d’avancer sur le sentier de la Connaissance de Soi, et non de marcher sur le trottoir de la récolte des sciences.
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Finalité, thérapie et connaissance de soi. Voir l’aura à une niveau élevé et guérir par l’aura, ne deviennent des finalités que par épiphénomène, par grâce, après avoir travaillé avec soi-même pour purifier son âme et développé l’amour en soi. On n’accède ici aux fruits qu’en travaillant d’abord la terre et la graine pour elles-mêmes. Si l’on travaille la terre pour elle-même, si l’on prend soin de la graine en tant que graine sans penser au fruit qu’elle donnera, alors on peut certain que le fruit sera le meilleur des fruits, précisément parce que c’est la plante à qui l’on s’est offert qui a produit ce fruit délicieux, fortifié par la consicence qu'on a mise dans le travail de la terre. Cultiver la plante pour son fruit revient à nier la plante en lui préférant son fruit. La sagesse commence à la racine, elle ne peut être réelle si elle n’en a que l’apparence au final. Aussi, selon moi, travailler avec l’aura, c’est travailler pour l’aura, pour soi, et pour autrui, pour le Soi qui nous unit ; en résonnance avec l'Univers et les Dieux.
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